Copenhague est à moins d'une heure d'avion de Berlin et Easyjet s'occupe de la liaison, difficile de résister à la tentation danoise. Nous sommes donc parties, Claire, Nathalie et moi-même vérifier le temps d'un week-end si la petite sirène est si petite que ça.
Nous nous sommes donc envolées vendredi soir après le boulot, avec un avion en avance, ungläubig ! L'occasion pour nous de profiter de la ville by night dès notre arrivée.
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| Spéciale dédicace à Pichas B. |
Nous rencontrons également notre camarade de chambrée à l'auberge de jeunesse, Alexandros, un greco-croate qui vit au Brésil et travaille pour Ikéa en Suède. Ou alors il vit à Bâle et travaille en Norvège ? On sait plus très bien, il faudrait demander à Claire :)
Samedi, nous partons à la recherche de la petite sirène sous un soleil magnifique.
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| Le Kastellet |
Passage par le Kastellet, cette forteresse en forme d'étoile tout près de la petite sirène. La petite sirène tiens, plus petite que prévue ! Et pourtant on m'avait prévenue. La petite sirène regarde donc l'horizon de son air triste. Pour la petite histoire, la petite sirène a été offerte à la ville de Copenhague par le petit fils du créateur des brasseries Carlsberg. Voilà, vous vous coucherez moins bêtes.
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| La Petite Sirène ! |
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Tout de suite c'est pas la même chose...
Après plusieurs tentatives infructueuses pour avoir un bateau mouche, nous repartons à pieds vers le centre de la ville. Nous passons devant le château de la reine. |
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| Ça fait pas vraiment peur des gardes avec des coeurs... |

Puis Nyhavn, le célèbre port aux façades colorées.
Et enfin nous passons sur Christiania. Nous grimpons tout en haut du clocher de l'Église de Notre-Sauveur pour une vue imprenable sur les quartiers déjà explorés, et ceux qu'il nous reste à découvrir.
D'ailleurs, ne serait-ce pas la zone de non-droit là-dessous ? Allons voir ça de plus près...
Une forte odeur d'herbe nous guide jusqu'aux portes de Christiania, qui n'appartient ni à Copenhague, ni même à l'UE selon eux. Sur place, trois règles à respecter :
1. Have fun
2. No photos (selling drugs is still illegal)
3. Do not run (it causes panic)
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| ...et face ! |
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| Côté pile... |
Les vendeurs officient donc sous des filets de camouflage et très généralement masqués. C'est un peu comme un marché, sauf que les produits sont différents.
Après une pause déjeuner dans le quartier le plus détendu de la ville, nous repartons nous reposer à l'auberge de jeunesse avant notre expédition semi-nocturne : Tivoli.
Ouvert en 1843 (ben ouais, rien que ça !) Tivoli est un parc d'attraction en plein milieu de la ville. Alors évidemment, sa taille n'a rien de comparable avec Disneyland Paris, mais quand même. C'est à lui seul la principale attraction du Danemark avec environ 4 millions de visiteurs par an, et il aurait, paraît-il, inspiré Walt Disney.
Attractions et barbes à papa, nous retombons en enfance le temps d'une soirée.
Dimanche nous allons bruncher au Laundromat café, adresse hautement recommandée si vous comptez visiter Copenhague un jour. Le brunch est juste monstrueux (pardon, je commence à parler suisse,
monstre = génial, super, méga top, enfin, à peu près).
Nous avons pu tester la météo danoise, très semblable à la météo d'Auckland.
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| À droite, le soleil, à gauche, l'apocalypse |
Visite du jardin botanique (enfin, visite, il faut le dire vite), passage par le musée de la garde royale où nous avons bien failli nous faire embrocher par la baïonnette d'un garde. Non mais ils ont oublié les chapitre sur le respect de la gent féminine à l'armée ?
Avant de retourner (déjà) à l'aéroport, passage obligé par le centre des congrès de Copenhague, le Bella Sky. Que voulez-vous, nous prenons notre job très à coeur !
Après avoir siroté un Schweppes Tonic à 7euros depuis le bar du 23ème étage, nous repartons pour l'aéroport où nous ne sommes pas au bout de nos surprises...
Notre vol, initialement prévu à 21h, est annoncé à 00h45. Nous nous rendons au comptoir Easyjet pour des explications "nous n'avons pas d'informations concernant ce vol, voilà vos coupons repas". Car oui, pour un retard de plus de 2h pour tout vol en provenance ou à destination d'un pays de l'UE, la compagnie aérienne doit prendre en charge votre repas. Easyjet nous a donc très généreusement offert un bon repas d'une valeur unitaire de 33,5DKK. À titre de comparaison, une bouteille d'eau coûte 25DKK et le sandwich le moins cher coûte 69DKK. Voilà, voilà....
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| Heureusement on a trouvé un moyen de locomotion plutôt rigolo |
Après 5h d'attente donc, nous avons pu transformer la mini-petite sirène (elle était déjà pas bien grande...) en ivrogne et repartir sereinement ou presque, vers notre capitale allemande.
Quelques photos en vrac...
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| Ceci est une boutique de fringue, comme son nom ne l'indique pas. |
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| Un ange qui donne le biberon à un cochon, tout va bien. |
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| L'opéra de Copenhague |
Ce que nous retiendrons du voyage : même à Copenhague, on peut prendre des coups de soleil, et la crème Nivea qui luit n'est pas la solution pour le rendre inaperçu... Je ne vise personne... ;-)
merci pour la dédicace !
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